Le Sous-lieutenant Raïssa M., future stagiaire de l’école d’application du service de santé militaire de Libreville grâce à la France.

Le Sous-Lieutenant Raïssa M. a été admise au sein de l’école d’Application du Service de Santé Militaire de Libreville (EASSML) pour un stage de médecine appliquée aux armées du 23 septembre 2019 au 26 juin 2020.
Elle fait partie de ces stagiaires des FARDC qui sont formés chaque année par la France à travers les écoles nationales à vocation régionales (ENVR) situées dans certains pays africains telles que l’école d’Etat-major de Libreville, l’école supérieure internationale de Guerre de Yaoundé, l’école de service de santé militaire de Libreville pour les officiers ou encore l’école d’application de l’infanterie au Sénégal, etc.
Nous l’avons interrogée la veille de son départ.

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Le Sous-lieutenant Raïssa M., future stagiaire de l’école d’application du service de santé militaire de Libreville grâce à la France

Pouvez-vous vous présenter ?

Je suis le Sous-Lieutenant Raïssa M. Je suis médecin traitant au service de gynécologie obstétrique à l’Hopital militaire central du camp Kokolo. Cela fait 2 ans que je me suis engagée dans les FARDC. Je viens d’obtenir une bourse pour un stage à Libreville à l’école du Service de Santé Militaire.

Comment avez-vous obtenu cette bourse ?

Il y a eu une présélection sur dossier. Nous déposons nos dossiers à notre Etat-major général qui les remet à la coopération de défense française qui les transmet à l’école de formation pour étude. A la fin, un ou deux officiers sont sélectionnés pour le stage.

Qu’est-ce que vous attendez de cette formation ?

J’attends qu’elle m’aide à améliorer mes aptitudes, mes capacités dans le domaine de la médecine militaire, médecine en opération et aussi médecine d’urgence. Etant jeunes médecins, nous n’avons pas encore suffisamment d’expérience et ce type de stage est toujours bénéfique pour en acquérir davantage.

Comment allez-vous le mettre en application à votre retour en RDC ?

Avec ce stage, je veux aider mon pays, aider le service de santé de notre armée à se développer et à travailler mieux que nous le faisons actuellement.

Un dernier mot ?

Je souhaiterais remercier la France ainsi que tous ceux qui m’ont accompagnée dans ce processus.

Dernière modification : 27/11/2019

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