Les relations politiques

La France entretient une relation de confiance avec les autorités congolaises, en raison du soutien constant qu’elle a apporté à la réussite du processus de transition. Notre position au Conseil de sécurité a permis d’y rééquilibrer les débats en faveur de la RDC, de condamner les ingérences étrangères, et de renforcer les moyens de la MONUSCO.

Cette relation de confiance se traduit par un dialogue régulier entre les autorités françaises et congolaises. Joseph Kabila a ainsi été reçu à cinq reprises par le Président Jacques Chirac entre 2001 et 2007. Il s’est rendu en visite officielle en France le 16 et 17 juillet 2008 tandis que le Président Nicolas Sarkozy s’est rendu en RDC le 26 mars 2009 (1ère visite d’un Président français à Kinshasa depuis 1984). Des rencontres ministérielles sont par ailleurs organisées à une fréquence très régulière.

L’action de la France en RDC est principalement guidée par l’attachement au principe du respect de la souveraineté et de l’intégrité de ce pays. La France ne manque jamais de dénoncer dans les enceintes internationales le pillage des ressources naturelles et les ingérences étrangères qui peuvent perturber la RDC. Elle a fourni une contribution décisive lors du déploiement de la force européenne Artemis au cours de l’été 2003, à un moment où le démarrage du processus de transition apparaissait menacé.

Sur le plan sécuritaire, la France s’est plus particulièrement investie dans la réforme de la police congolaise, avec la formation à ce jour de trois brigades intégrées de maintien de l’ordre. Elle s’est également employée à plus impliquer l’Union européenne dans ce domaine, c’est ainsi que deux forces d’assistance technique dotées de moyens importants ont vu le jour en 2005, tant dans le domaine de la police (EUPOL) que de la réforme du secteur de la sécurité (EUSEC).

Dernière modification : 17/03/2011

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