Relations militaires

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La coopération militaire et de défense de Kinshasa

L’attaché de défense est le chef de cette mission.

Régie par l’accord de 1974, la coopération militaire française avec la République Démocratique du Congo était suspendue depuis 1994. Une reprise de cette coopération a été décidée en janvier 2003 lors de la visite en France du ministre congolais de la défense nationale. La coopération militaire et de défense s’est depuis fortement développée, la France conduisant en RDC une coopération de sortie de crise et d’appui à la réforme du secteur de sécurité (RSS).

Depuis 2003, les principaux axes de notre coopération avec la RDC portent sur la formation du personnel et la restructuration des FARDC et de la police. La France est ainsi intervenue dans la formation et l’équipement de la police d’intervention rapide (PIR). Aux côtés de la Belgique, la France a participé à la formation de la première brigade intégrée de l’armée congolaise. Outre notre contribution aux deux opérations de l’UE, EUPOL et EUSEC, nous formons des stagiaires congolais (une soixantaine par an) dans les écoles militaires françaises, les ENVR (Ecoles nationales à vocation régionale) africaines, mais aussi en RDC.

Nous apportons aussi notre soutien à la restructuration des FARDC, par la réhabilitation d’infrastructures de formation et de commandement, ainsi que par la présence de quatre coopérants auprès de l’Etat-Major intégré des FARDC, du groupement supérieur des écoles militaires et de la PIR. Nous avons contribué à l’audit de l’armée congolaise mené en mai 2007 par EUSEC et la Belgique et apporté une contribution de 400 000 € en soutien aux brigades intégrées. En 2008, nous avons renforcé le nombre de nos coopérants militaires (de 3 à 5) et débuté la formation d’unités de l’armée congolaise destinées à intégrer les forces en attente de la CEEAC.

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En 2009, dans le cadre plus global de la RSS, le soutien structurel au profit des FARDC a été privilégié avec la montée en puissance des unités dédiées à la brigade centre de la CEEAC (un bataillon et une compagnie de reconnaissance), l’accroissement des capacités de commandement (création d’un centre opérationnel renseignement) en complément du centre opérationnel interarmées de Kinshasa et enfin, la formation des officiers (école d’état-major) et des sous-officiers (réhabilitation de l’école de Kitona par la mission EUSEC, volet pédagogique assuré par la France).

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Dernière modification : 04/07/2012

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